Hommage aux victimes des deux guerres mondiales

15.11.2010 - À l’occasion de la Journée de deuil national allemand, le 14 novembre, l’ambassadeur M. Reinhard Schäfers a rendu hommage aux victimes des deux guerres mondiales en déposant deux couronnes au cimetière des Gonards à Versailles, la première au pied du monument aux morts de la partie allemande et la seconde devant le mémorial français.

Ont assisté à cette cérémonie le préfet des Yvelines, M. Court, mais aussi le maire de Versailles, M. de Mazières, ainsi que plusieurs ambassadeurs de pays amis.

(de g. à dr.) : le Commandant d'arme de la place de Versaille Général de Corps d'Armée VERNA, l'attaché militaire de l'Ambassade britannique, le Général BRZEZICKI, M. COURT, sous-préfet des Yvelines, l'ambassadeur d'Allemagne, M. SCHÄFERS et M. BUTLER, ministre plénipotentiaire de l'Ambassade du Canada Agrandir l'image (© Ambassade d'Allemagne, Paris) Dans son allocution prononcée successivement en allemand et en français, l’ambassadeur Schäfers a souligné l’importance du souvenir et du deuil communs, ajoutant que dans les cimetières, ce ne sont pas deux culpabilités qui se rencontrent mais deux douleurs.

Il a également évoqué les armées allemandes qui interviennent aujourd’hui aux côtés de leurs partenaires dans le cadre de missions humanitaires et de maintien de la paix et subissent à leur tour des pertes humaines. Aussi a-t-il suggéré d’instaurer à l’avenir un hommage commun aux soldats tombés dans ce contexte. La commémoration des victimes actuelles concerne en effet de nombreux États européens ainsi que nos alliés américains. Une commémoration commune permettrait de mettre encore davantage en évidence le canon de valeurs pour lequel nous nous engageons ensemble.

La cérémonie s’est achevée par le traditionnel vin d’honneur offert par le maire de Versailles dans la salle des fêtes de la mairie. Adressant à cette occasion quelques mots à ses invités, M. de Mazières a rappelé l’importance des relations franco-allemandes. Lui répondant avec humour, l’ambassadeur Schäfers a estimé que la salle des mariages attenante se prêtait particulièrement bien à l’évocation de cette union étroite entre la France et l’Allemagne.

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